Paris goes Digital

Paris… Paaaris comme disent les parisiens.

J’étais ces deux jours avec des collègues des autres TEC et de la SRWT à Paris pour un voyage d’affaire (je sais, cela fait prétentieux mais j’assume).

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Paris by Night

Nous y étions pour rencontrer divers partenaires liés au monde digital. Deux jours très instructifs mais cela n’est pas le sujet de ce blog.

Paris, donc.

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Devant le Moonshiner

Il s’agit de ma quatrième visite à Paris. Une des capitales européennes qui fait les plus rêver les américains. Ce n’est pas mon cas: je préfère de loin Londres (même si je ne connais ni Barcelone ou Rome). J’adore le côté cosmopolite de Londres. Paris est trop… parisien.

Ce petit séjour n’étant pas touristique, il n’est pas prévu que nous allions visiter la tour Eiffel, le sacré coeur ou Notre Dame de Paris. Au niveau visite, un de mes meilleurs souvenirs touristiques de Paris reste la cité des sciences et de l’industrie au parc de la Villette. Evidemment, nous n’irons pas non plus.

Mardi soir, nous irons du côté de la Bastille.

Le repas a lieu au Volver, une pizzeria argentine.  Bonne pizza, plus raclette sur pain que pizza italienne mais très bonne. Le tout arrosé de Malbec. Vive l’Argentine libre. Il ne me manquait qu’un fernet-coca (la troisième boisson alcoolisée en Argentine, après le vin et la bière. Une de mes boissons apéritives préférées).

Paris m’étonne par rapport à mes précédentes visites. Je ne me souvenais pas qu’il y avait tant de sans-abris. Nous contournons un tas de gens sur leur matelas dans les rues bondées. Autour d’eux, les parisiens sirotent leur cocktail à la terrasse. Il est 23 heures et nous sommes mardi. Surréaliste.

Nous finirons la soirée dans un bar clandestin: le Moonshiner. Le Moonshiner se situe à l’arrière d’une pizzeria. Pour y accéder, il faut rentrer dans la pizzeria, retirer la table qui se trouve devant une porte et traverser la fausse chambre froide. Nous arrivons alors dans un bar tout droit sorti de l’époque de la prohibition. Ambiance assurée et bons cocktails.

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Notre Dame de Paris

Le lendemain matin nous fera nous balader dans Paris: Notre Dame n’est pas loin, le Centre Pompidou (ou Centre Beaubourg) non plus.

Paris peut se vanter d’avoir un réseau de métro bien développé où chaque sortie nous fait découvrir une partie de son intimité. (qu’est ce que je suis poète !).

Après-midi, nous irons dans les nouveaux quartiers de Seine-Saint-Denis près du stade de France. De grandes avenues arborées longent des immeubles qui doivent faire la fierté de leurs architectes. Je ne connaissais pas cette partie de Paris et je m’y voie bien travailler. Nous sommes juste à 10 minutes en RER de la gare du Nord et tout semble tellement plus calme que le centre de Paris.

Nous y visitons le campus SNCF 574, l’incubateur digital de la SNCF. Campus calqué sur la philosophie Google.

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Centre Beaubourg

Après avoir acheté 2 porte-clefs « Tour Eiffel » pour les filles, nous sommes prêt pour notre retour en Belgique. Le Thalys de retour part, théoriquement, à 18h15. Il aura près d’une heure de retard suite à une alerte à la bombe à la gare de Bruxelles-Midi. Il prendra encore une autre heure de retard sur le trajet due à des gens sur les voies à Saint-Denis. 3 heures 30 pour faire Paris-Bruxelles. Autant aller en voiture. Et dire que mon voyage est en rapport avec le transport en commun.

Bilan: Paris reste Paris. Un monde à part. Je suis content de retrouver ma petite ville d’Ath mais je comprends les parisiens qui aiment leur ville.

 

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